Le paysage qui m’intéresse est le territoire fabriqué et habité, œuvre collective des sociétés qui le modèlent et l’organisent, il est aussi lieu par excellence de la représentation culturelle et sociale, soit une réalité mentale.

Cette série  se développe à partir de l’exploration d’un territoire aux alentours de Paris. Le projet veut questionner les transformations subies par ce territoire : construction, déconstruction, mutation.

Le paysage n’est plus un lieu mythique de contemplation, mais une entité dynamique. Déplacement du regard et bouleversement  des échelés pour faire paraître les nouvelles configurations du lieu. Je veux construire un nouveau paysage fait à partir des matériaux qui font partie de ce processus. Paysage comme topographie éphémère.