Les questions urbanistiques qui m’intéressent (zones laissées à l’écart, zones en transformations, limite ville/campagne, etc.) structurent le trajet, mais sur place, il sera vite détourné en fonction des accidents géographiques,  des ruptures de chemins, des rencontres, des pauses, enfin de l’imprévu qu’une telle démarche comporte. Ainsi la pratique de la marche n’est pas seulement un moyen de déplacement, mais elle est l’élément qui permet de saisir le territoire, à partir d’une relation physique, sensoriel et surtout hasardeuse.

Le développement contemporain du périurbain Parisien et ses implications politiques et sociales forment le cadre de cette exploration.